Archive pour février 2009



Les premiers pas de la nouvelle association

Sous l’impulsion initiale, notamment de responsables des Amis de l’Histoire et du Musée de la Ville d’ Esch-sur-Alzette autour de M. Camille Robert et de l’infatigable docteur Joseph Mersch, connu par son engagement de longue date dans le Roeserbann, des réunions préparatoires ont été organisées dès fin 2007.

Le défi que ces initiateurs riches d’expériences antérieures se sont fixés à court terme consistait à rassembler un «panel» de compétences aussi nombreuses que possible de représentants d’associations et d’institutions des quatre coins du Grand-Duché, poursuivant un objet social ou statutaire de nature culturelle, historique, patrimoniale, scientifique ou touristiquement relevante, au sens large du terme.

Mise en marche d’une machine

En un laps de temps très bref, la faisabilité du projet jugé a priori peut-être (trop) ambitieux s’avéra parfaitement faisable, eu égard à des échos très favorables, voire encourageants, en provenance de nombreux acteurs de la scène sociétaire concernée.

La vision d’inspiration confédérative a dès lors promptement généré un véritable effet « boule de neige» et des associations, dont le siège social est établi dans le Nord, l’Ouest, l’Est et bien évidemment le Centre du Grand-Duché n’ont pas manqué de déléguer en « éclaireurs », des émissaires aux réunions du groupe de travail fondateur qui, par suite d’une répartition sommaire des charges, donna naissance au premier Conseil d’administration de l’association sans but lucratif, baptisée définitivement «Union Luxembourgeoise pour l’Histoire et le Patrimoine», en abrégé: «U.L.H.P. », telle que publiée au Mémorial C, le 12 février 2008.

Ainsi, une dixaine de rencontres très constructives se sont déroulées entre temps, essentiellement dans la salle de lecture de l’Athénée, fréquentée dans leur jeunesse estudiantine par quelques-uns des administrateurs actuels, ainsi qu’au Grund et à Nospelt, sur invitation et, en «audience foraine», dans les locaux de la «Confrérie Gambrinus»  et des «D’Georges Kayser Alterturnsfuerscher».

L’idée de la concertation collégiale, via une mise en réseau par internet, d’informations utiles entre associations membres de l’ «U.L.H,P.», aux fins de bénéficier de synergies organisationnelles, tant au niveau des recherches historiques respectives, qu’en matière d’entraide matérielle pour le perfectionnement des concepts muséologiques et la réalisation d’exhibitions publiques de matériel précieux, curieux ou de valeur didactique, a fait son bout de chemin avec une célérité insoupçonnée au début.

Un exemple éloquent et déjà assez représentatif consiste sans doute en la mise à disposition de l’ « U.L.H.P. » à moyen terme, (dans l’expectative de la réalisation escomptée de la « Phase IV» du « Musée national d’art brassicole (MNAB) au Château de Wiltz) d’un lot d’une vingtaines de vitrines, transférées après déclassement par le « Musée national d’histoire et d’art» (M.N.H.A,) à la « CGL » préqualifiée.

Cette dernière a préféré confier dans un premier temps, pouvant s’étaler sur une demi-douzaine d’années, à l’Union, dont elle est membre actif, la jouissance de ces contenants indispensables pour les collections archéologiques de la Fondation Linster -Weydert de Hellange (future Maison du Souvenir, de l’Histoire et du Patrimoine, vouée à recueillir le siège de l’U.L.H.P.

Des conditions immobilières plus que décentes, mais également un équipement mobilier fonctionnel, bientôt complétés encore par des installations de bureau offertes par un membre donateur, créent partant indubitablement des prémices durables et un « fonds de commerce» viable pour cette nouvelle structure, dont la vocation est de rassembler toutes les compétences et les moyens existants et futurs dans l’intérêt de l’objet social commun.

L’opportunité de pouvoir soutenir d’une voix des projets jugés prometteurs de membres affiliés, auprès des instances politiques ou financièrement relevantes, offre sans doute des perspectives nouvelles, d’une qualité inconnue à ce jour.

D’autres formules de coopération collégiale pragmatique et d’entraide à titre non onéreux seront systématiquement recherchées entre tous les membres, qui auront adhéré à notre nouvelle structure à vocation essentiellement nationale, qui n’exclut cependant nullement des participations d’entités similaires par leur objet, issues de la Grande Région.

Des redondances, voire effets « concurrentiels» involontaires, tels que l’organisation de manifestations ou expositions de nature connexe voire analogue aux mêmes dates, dans un périmètre de quelques kilomètres, sauront être évitées, entre autres par une affiliation prévue de l’ « U.L.H.P. »à l’ « AGENDALUX» (bulletin périodique représentatif de l’Office National du Tourisme (« ONT »),

Je vous remercie d’avance de votre intérêt à participer au présent grand élan associatif, dans l’intérêt de la grande cause commune, qui est la conservation et la mise en valeur adéquate de notre patrimoine.

Claude Lorang
vice-président, U.L.H.P.

Au sujet de l’U.L.H.P.

L ‘Union Luxembourgeoise pour l’Histoire et le Patrimoine U.L.H.P., association historique faîtière encore très jeune, vient de faire son apparition sur notre scène culturelle et des quatre points du pays elle a reçu un accueil enthousiaste de la part des nombreuses organisations qui se sont vouées depuis longtemps à cultiver et à préserver notre patrimoine historique.

Assurer la communication, la coopération et la coordination entre elles, réunir, concentrer, défendre et faire valoir leurs objectifs communs seront les missions prioritaires de l’U.L.H.P. qui, par ailleurs, ne s’immiscera pas dans le fonctionnement interne de ses associations-membres. Ce que l’initiative personnelle a su créer et développer à des centaines d’endroits différents par amour et par enthousiasme pour l’histoire et la préservation de notre patrimoine au niveau local et régional sera repris et intensifié au niveau national par l’U.L.H.P.

A côté des institutions gouvernementales qui répondent en partie au moins à ces mêmes préoccupations, l’U.L.H.P.va œuvrer en parfaite autonomie, le cas échéant en coopération avec elles, pour faire découvrir et apprécier du grand public les richesses et trésors de notre passé historique et culturel méconnu et souvent inconnu.

Le défi est de taille mais nous avons la détermination et l’ambition de le relever.

Emile Haag, président


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