Archive pour février 2009

E grousse Merci dem Dokter André Erasmy an dem Dokter Joseph Mersch !!

Si hun der U.L.H.P. een Deel vun hire wärtvolle Bibliothéiken geschenkt.Am Numm vum Conseil a vun alle Memberen vun eiser Union, soen mir hinnen en härzleche Merci fir hir Generositéit.

D’Saisie vun deenen Dokumenter as gemach gin mat dem Logiciel Excel a folgende Kategorien: Titel, Oplo, Autor, Verlag, Joer, Seitenzuel resp. Aband, a mat de folgenden Ënnerkategorien: Histoire générale + luxembourgeoise + archéologie + généalogie, art + architecture, médecine générale + douce + santé, sciences +biologie+ géographie+ géologie, littérature lux. + ail. + franç. + lat., etc.

Dem Dr. André Erasmy, pensionéierten Zänndokter vu Stroossen, seng Bibliothik besteet aus 137 Titelen, dat sin 149 Bicher an Ausstellungskatalogen. Et handelt sëch un eischter Plaz ëm eng Kollektioun vu wertvolle Konschtbicher.

Den Dr Joseph Mersch, pensionéierten Fraendokter vu Kockelscheier, huet eis (bis elo!!) 974 Titelen, dat sin 1069 Bicher, Revuen, Noschlowierker an Ausstellungskatalogen geschenkt. De Schwéierpunkt läit op der Medizin, de Naturwëssenschaften, der Konscht an der lëtzeburger Geschicht.

Ali dës Bicher sin vun e puer Memberen vun den A.H.M.E. a Këschte verpaakt a mat Privatautoen op Esch transportéiert tir do stockéiert ze gin.

Och dem Aloyse Linster vun Helleng seng Handbibliothéik ass katalogiséiert gin. Si besteet aus 258 Titelen, dat sin 394 Bicher a Revuen mat dem Schwéierpunkt op der Archäologie an der Lokalgeschicht.

Mir hoffen, dass ail dës Wierker engem interesséierte Publikum irgendwann emol am Haus vun der Geschicht zur Verfligung gestallt kënne gin.

Norbert Reuter
bibliothèque et rédaction, U.L.H.P.

Publicités

Bienvenue à l’UNION GRAND-DUC ADOLPHE (UGDA)

Qu’il s’agisse du nombre total des membres, du nombre des sociétés affiliées ainsi que des thèmes multiples qui sont la base de ses travaux, l’UGDA est sans équivoque l’association la plus importante qui s’occupe de la sauvegarde du patrimoine culturel au Grand- Duché.

Nous félicitons le président du l’UGDA Louis Karmeyer d’avoir joint nos rangs pour faire connaître l’U.L.H.P. dans la région est du pays. Merci et bienvenue dans notre conseil de constitution!

Tout le monde connaît l’UGDA. Mais quels sont ses objectifs? Dans une première partie, nous présentons les buts de cette union.

L’Union Grand-Duc Adolphe, plus généralement connue sous l’acronyme UGDA, est la fédération nationale du mouvement associatif de la musique (chorale et instrumentale), du folklore et du théâtre du Grand-Duché de Luxembourg. Elle regroupe actuellement environ 17.500 membres actifs répartis au sein de 341 sociétés affiliées.

L’UGDA est conventionnée par le Ministère de la Culture pour remplir un certain nombre de missions culturelles, notamment au niveau national, organiser des manifestations par branche d’activité (chorale, harmonie-fanfare, accordéon, plectre, folklore, théâtre), favoriser les rencontres et les échanges entre ses associations-membres, favoriser les projets en faveur des jeunes, conserver et promouvoir le patrimoine musical luxembourgeois. Au niveau international, l’UGDA a pour mission de favoriser les relations internationales dans le domaine de la musique, du folklore et du théatre, assister ses sociétés-membres dans leurs activités et déplacements à l’étranger, promouvoir et réaliser des projets avec des partenaires étrangers au Grand- Duché et à l’étranger, etc.

L’UGDA œuvre dans le domaine de la conservation et de la promotion du patrimoine musical luxembourgeois à travers le Centre de documentation musicale de l’UGDA et l’édition de musique chorale « Letzeburger Vollekslidderverlag ».

Dans nos prochaines Feuilles Volantes nous allons vous présenter le Centre de documentation musicale de l’UGDA, installé au 3, route d’Arlon à L- 8009 Strassen.

www.ugda.lu

Immigration, intégration et assimilation réussie!

Les Amitiés Italo-Luxembourgeoises, section Esch/Alzette sont parmi les premiers à joindre les rangs de l’U.L.H.P.

Tel est le premier constat qui s’impose à la vue des résultats de l’intégration de nos concitoyens italiens dans la vie de tous les jours au Grand-Duché de Luxembourg.

En 1890 on notait la présence de 439 travailleurs italiens au Luxembourg. Ce chiffre allait monter jusqu’à 10138 en 1910. Il s’agissait pour la plupart d’ouvriers non qualifiés engagés dans les mines et dans l’industrie sidérurgique.

Seuls et sans famille ils étaient utilisés comme soupape de sûreté dans les aléas de l’économie, engagés selon le besoin et licenciés pendant une période moins florissante.

Après les ouvriers, des commerçants et autres entrepreneurs ont fait leur entrée dans la vie quotidienne au Grand-Duché. L’évolution sociale et politique a apporté un développement énorme de la qualité de vie et la distance entre immigrés et autochtones s’est amoindrie, grâce aussi à la force et à la volonté de réussir des nouveaux venus.

Vers 1990 on compte approximativement 20000 Italiens au Grand-Duché de Luxembourg qui sont animés à s’intégrer dans la vie civique du pays dans lequel ils vivent. Et c’est sur ce point spécialement qu’intervient l’association des Amitiés Italo-luxembourgeoises, En fusionnant respectivement en coopération étroite avec bon nombre d’organisations typiquement italiennes, les A.LL. organisent des cours de langues et se surpassent chaque année avec des nouvelles initiatives et propositions à enrichir aussi la vie culturelle au Grand-Duché.

Le bulletin no 5/2008 de la 76 année ( !) des A.I.L. propose sur 12 pages, en coopération entre autres avec l’Ambassade d’Italie et l’Istituto Italiano di Cultura des cycles de conférences, des concerts, des visites d’expositions au Grand-Duché aussi bien qu’à l’étranger. Nous avons noté au programme pour la fin de 2008 et le début de 2009 entre autres. : Paris, Luxembourg, Bonn, Bruxelles, Sarrebruck, Venise, Milan et Parme, ainsi qu’une croisière Cap sur la mer Noire, Sicile et Calabre. Toutes ces organisations sont faites en accompagnement de membres du Conseil d’administration des A.LL.

Pour tous renseignements supplémentaires voir les informations sur www. italiani.lu et www. passaparola.com

Vanna Colling-Kerg
présidente A.I.L. Esch

Collection du professeur Emile Guelen

En septembre 2006 les fiches de travail de feu Emile Guelen, professeur d’allemand et Conseiller culturel à l’Ambassade de France à Luxembourg, ont été remises aux A.H.M.E. par Monsieur Eugène Gaspard de Villerupt, Capitaine de Gendarmerie e.r. et historien amateur très actif sur la région frontalière.

Ces fiches concernant la toponymie de très larges bandes de régions frontalières française, allemande, belge et luxembourgeoise sont le résultat de plus de cinquante années de recherches sur le terrain. Le volume du matériel est énorme- il s’agit de +/- 20.000 fiches avec un multiple de sous-fiches manuscrites en langue française et allemande.

Les membres des A.H.M.E. ont tout de suite compris que le dépouillement de cet héritage requérait des connaissances historiques et linguistiques hautement spécialisées. Le décryptage des informations notées souvent sur un petit bout de papier posait déjà de graves problèmes.

Nous en avons informé M. Michel Polfer, Directeur du M.N.H.A. qui nous a conseillé de remettre cette collection aux Archives Nationales, ce que nous avons fait.

Coïncidence heureuse! Les Archives Nationales viendront s’installer sur les friches industrielles à Esch-sur-Alzette, là où ces fiches avaient été entreposées d’abord.

Le résultat des recherches de Monsieur Guelen est donc sauvegardé et est accessible aux chercheurs spécialisés en toponymie.

Norbert Reuter
bibliothèque et rédactionde l’U.L.H.P.

De la Fondation LINSTER-WEYDERT à Hellange à la Maison du Souvenir, de l’Histoire et du Patrimoine à la mémoire d’Aloyse Linster

Lors de l’élaboration des statuts de l’U.L.H.P. a.s.b.l. une voix souhaitait voir qu’une maison « tombe du ciel» qui hébergerait des lieux de rencontre, d’activités, de recherches et servirait de siège social. Dans l’ardeur des discussions personne n’y prêtait attention. Pour- tant, avant même que les statuts étaient enregistrés et publiés, le 12.02.2008, le souhait prenait corps. Une Fondation allait être créée, elle ouvrira des perspectives imprévues et inespérées.

N’était ce pas trop tôt? Evidemment, oui! Mais, les bonnes occasions ne se présentent pas tous les jours et les excellentes une fois tous les siècles ou moins souvent? Lorsqu’une occasion exceptionnelle montre son nez, il faut la flairer, la dénicher, la jauger, la saisir, puis surtout la choyer! Le bâtiment providentiel est une ferme prestigieuse, construite au début du 19. siècle, exploitée depuis lors. La route de Bettembourg à Frisange la longe sur largement 80 mètres, elle trône derrière un parvis spacieux.

Dans cette ferme nous découvrons une collection phénoménale, bien plus d’une trentaine de milliers d’artefacts qui documentent les époques des Néanderthaliens, l’âge de la pierre, du bronze, du fer, les temps des romains et du Moyen- Âge.

Faire de cette demeure et de ses annexes, après les transformations et les aménagements adéquats la Maison du Souvenir, de l’Histoire et du Patrimoine et d’y garder la mémoire du grand collectionneur Aloyse Linster, s’impose. Le domaine est facilement accessible par l’autoroute Luxembourg ­Thionville ainsi que de l’autoroute de la Sarre. Des possibilités de stationnement sont disponibles et seront encore améliorées.

Ces faits invitent les Amis de l’Histoire, du Patrimoine, du Folklore et de la Culture au sens le plus large du mot, non sédentaires à s’y enraciner, à tous d’y installer leur secrétariat, des lieux de rencontre, d’échanges d’expériences et d’idées. Ils y trouveront des bibliothèques regroupant des ouvrages d’histoire classique, de préhistoire, de protohistoire, d’histoire moderne, d’histoire luxembourgeoise spécifique, des brochures d’associations nationales et internationales, sans oublier une branche spéciale, nature, jardins anciens et phytothérapie.

Dans des vitrines bien achalandées nos membres et nos concitoyens admireront une lithothèque, en l’occurrence des échantillons de pierres autochtones et étrangères à notre contré mais trouvées sur notre territoire à côté in extenso des collections pré- et protohistoriques. En superstar y sera installée la collection qu’Aloyse Linster a rassemblée en prospectant le sol et en collectant plus de 30000 artefacts sur un terrain bien délimité du ban de Hellange. Au fil du temps d’autres objets, témoins de notre histoire viendront enrichir et diversifier les expositions.

Pendant la Seconde Guerre Mondiale onze réfractaires au service militaire nazi ont trouvé refuge, soins et protection dans un double « Bunker» improvisé dans une grange sous du foin et de la paille. Ce lieu, témoin d’un passé récent dramatique est représentatif pour un nombre important de cachettes où des jeunes ont pu garder l’espoir de vivre une vie en liberté.

La Maison de la mémoire Aloyse Linster dirigera nos regards vers le passé, elle les orientera vers l’avenir en nous invitant au respect et à la conservation de notre patrimoine, à l’étude et à la conservation de notre patrimoine en général.

Dr. Joseph Mersch
vice- président de l’U.L.H.P.


Catégories

Publicités